mardi 21 février 2017

Source du Chemin, Source du Salut et Source du Vieux Moine – Ternant-les-Eaux (Puy-de-Dôme)

En 2025, "Les Amis des Sources" ont aménagé les 3 sources en créant des abris et des passerelles pour accéder aux sources.
La Source du Chemin se trouve à environ 1 km sur le chemin qui descend de Ternant vers le ruisseau Le Couty. En 2017, l’exutoire de cette source coupe le chemin, l’émergence de la source se trouve sur la droite du chemin au pied du talus. Elle a un débit de l’ordre de 0,6l/mn ; l’eau gazeuse a une température de 12,2°C pour une minéralisation de 1,8 g/l.






En 2026, la source se trouve dans un petit cabanon réalisé en 2025 par "Les amis des sources" bien visible à droite du chemin. l'eau coule toujours avec le même débit.













La source du Salut se situe à environ 250 m de la première; pour y accéder, il faut prendre le chemin sur la gauche, environ 20 m avant la source du chemin, qui descend vers le ruisseau. En descendant le cours du ruisseau sur 200 m environ, on arrive à une passerelle mise en place par "les amis des sources" qui permet d'accéder à un ancien bâtiment de l’autre côté du ruisseau. Dans le fond de ce bâtiment, l’eau sort par un tuyau de la paroi à environ 50 cm au-dessus du sol. Son débit est de l’ordre du l/mn et l’eau gazeuse a température de 9-10°C.
Dans son « dictionnaire des eaux minérales » de 1846 le Dr Nivet signale que « les eaux de Ternant sont très gazeuses » et «fournissent une eau froide, acidulé, limpide et incolore, et qui mousse même après un mois de conservation en vase clos. ».
Cette eau fut mise en bouteille mais son exploitation ne se releva pas de la guerre de 14.
 Le site en 2017










Le local de la source et d'embouteillage



La source avec ses dépôts ferrugineux                 (2017)



Étiquette - water-label.pagesperso-orange.fr



Le site en septembre 2026


La Source du Vieux Moine se trouve à 150 m en amont de la source du Salut. Pour l'atteindre, il faut continuer le chemin sur environ 100 m après la source du chemin jusqu'à une passerelle sur la gauche qui permet de traverser le ruisseau. Il faut ensuite suivre le sentier sur 250 m environ qui mène à un abris réalisé par "les amis des sources".
 L'aménagement de la source du Vieux moine

La source est fortement gazeuse, l'eau a une température de l'ordre de la dizaine de degrés avec un débit de l'ordre du l/mn.
 La source et son griffon


La passerelle qui permet d'accéder au sentier menant à la source
.


lundi 20 février 2017

Source de Lagouzoux – Saurier (Puy-de-Dôme)

La Souce de Lagouzoux se localise en bordure de la D26 en aval des gorges de Courgoul entre Courgoul et Saurier en face d’une aire de pique-nique. 
Elle jaillit d'un versant granitique exposé au sud près du ruisseau de Lagouzoux, à son intersection avec la Couze de Valbeleix. Les dépôts de travertin calcaire se voient de la route.

Cette source isolée en très bon état de conservation est fortement gazeuse et à un débit de quelques litres minute.

Les travertins indiquent la présence de la source


Le griffon avec dégagement important de gaz et ses dépôts d'oxyde de fer

Le massif de travertins déposé par la source

Sources de Saurier - Saurier (Puy-de-Dôme)

Les sources salées (faiblement et ferrugineuses) de Saurier se localisent sur la rive gauche de la Couze Pavin.
Pour y accéder, en partant pont médiéval dit « romain », il faut emprunter le chemin fléché entretenu par le Conservatoire des Espaces Naturels d’Auvergne qui vous conduira, le long de la Couze Pavin, à la découverte de sources gazeuses.


Ces sources émergent à l’intérieur de cavités artificielles ou sourdent dans la pente en formant des concrétions calcaires de travertin colorées par les oxydes de fer.
Voici la première source rencontrée

 


Le griffon avec gros dégagement de gaz carbonique

Des restes de l'installation d'exploitation sont encore visibles.

 

 Voici la deuxième source qui ne donne qu'un faible filet d'eau




La troisième monte un bel amas de travertins à gauche de la cavité





La quatrième semble nettement moins ferrugineuse







lundi 2 janvier 2017

Source froide carbonatée - Gimeaux (Puy-de-Dôme)

D’abord prise pour la source Gargoulloux, cette source froide sans gaz carbonique se situe au bord du ruisseau de La Danade, à 350 m de Gimeaux en direction de Prompsat. Cette source aménagée en 1970, comporte un réservoir en ciment fermé par une porte en fer et 15 mètre plus bas, un escalier permet d’accéder à la source. La source sort de la paroi (en ciment) et a formé un petit édicule en travertin recouvert de mousse. Depuis mon premier passage, l’abord de la source a été nettoyé. 

 La source
        




 Le réservoir







mercredi 14 décembre 2016

Thermes de La Bourboule (Puy-de-Dôme)

L’activité thermale de La Bourboule remonterait à l'époque gallo-romaine mais les sources semblent perdre de leur intérêt au XVIIIe siècle.

La notoriété de la station commença en 1814 avec la construction du premier établissement thermal. Qui sera racheté et agrandi par la famille Choussy. 1854 est une année déterminante grâce à la découverte des propriétés thermales des eaux qui contiennent  de l’arsenic en assez forte concentration. Un second établissement ouvrira ses portes cers 1862, l’établissement Mabru situé à proximité immédiate de l’établissement Choussy, concurrençant fortement ce dernier. Chacun rêve alors de capter "sa source", et une véritable "guerre des puits" s'instaure avant d'aboutir en 1872 à la construction de l'établissement Choussy. En 1877, on inaugure l'établissement "Les Grands Thermes".

La construction des « Grands Thermes » est confiée à l'architecte clermontois Agis-Léon Ledru ; elle commence en 1876 et la première tranche s’achève en 1877, début de la 1ère saison thermale. Mais même en 1879, seule une moitié de l'édifice projeté est ouverte au public, et le grand vestibule d'accès aux galeries n'est pas terminé. L'inauguration des Grands Thermes n'a lieu qu'en 1904, presque 30 ans après le commencement des travaux.
D’autres travaux d’agrandissement et d’aménagement continueront jusque dans les années 1960-1970. A cette période, les espaces intérieurs sont rénovés : les anciens décors peints sont recouverts de peinture, des galeries sont couvertes de faux plafonds ; le mobilier, en particulier la buvette centrale, est modernisé. A l'extérieur, la presque totalité du décor sculpté de l'entrée principale est supprimée, probablement à la même époque.


Erigés sur les rives de la Dordogne, les Grands Thermes de La Bourboule sont construits autour d’un hall, d’où partent l’ensemble des galeries des différents services de cures. Ce qui fait son originalité, ce sont les quatre petits dômes des angles du toit et celui, plus important, érigé au sommet de l’entrée nord, qui lui donnent un petit air de palais byzantin en pleine Auvergne.