mercredi 30 novembre 2016

Source La Gargoullière - Lignat Saint-Georges-sur-Allier (Puy-de-Dôme)

La source, dite la « Gargouillère » de Lignat, commune de Saint Georges sur Allier, projete par intermittence un petit « geyser » d’eau fraîche, pétillante et légèrement soufrée. 

Cette source située au fond d'un petit vallon, jaillit par le trou central de la meule en arkose pendant plus d’une minute à 10 à 50 cm de hauteur, toutes les 15 minutes environ.







Hall des sources et les sources du Mont-Dore (Puy-de-Dôme)

Dans le Hall des sources sont regroupées les sources Madeleine, des Chanteurs et Raymond. Cette salle qui a été réamanégée par Pincot, en 1934, n’a pas subi de transformations notables et correspond aux aménagements conçus par Camut.

Les eaux de type chlorurées, bicarbonatées, sodiques sont les plus siliceuses de France, elles sont aussi chargées de gaz et d’acide carbonique, leur température est comprise entre 38 et 44 °C.
Hall des sources
Source des Chanteurs
Source Germaine
Source Raymond
                       Source César

Thermes du Mont-Dore (Puy-de-Dôme)


L’édification des thermes est confiée à l’architecte Louis-Charles-François Ledru en 1811. Les thermes sont construits sur les vestiges des anciens bains et d’un temple gallo-romain qui inspirent l’architecte. Le bâtiment des thermes du Mont-Dore impressionne tant par l’austérité de sa façade que par la flamboyance des décors intérieurs. 
Datant de 1817, et agrandi vers 1895 dans un style néobyzantin, le bâtiment abrite quelques vestiges gallo-romains et une luxueuse décoration intérieure, insoupçonnable derrière son austère façade grise en andésite.
Mais ce n’est que dans les années 1930 que sont terminées les décorations en mosaïques et fresques, donnant à l’édifice l’aspect qu’il a encore aujourd’hui avec la superbe salle des sources couverte par une voûte Eiffel et la magnifique salle des pas perdus, décorée dans un style néo-byzantin.




















Source Janne-Marie et Source de Parret -Saint-Myon (Puy-de-Dôme)

La source Janne-Marie se trouve au nord du hameau de Parret sur la rive droite du ruisseau de Sagnes. En 1900, l’autorisation d’exploiter cette source est donnée à Mr Clermont de Riom.
La source aménagée livre une eau limpide, froide, chargée en gaz carbonique et ferrugineuse.





La source du Parret se localise au nord du hameau, dans le champ immédiatement à gauche en sortant du village. La source issue d’un captage de 4-5 m de profondeur se trouve dans un petit bâtiment de bois qui renferme un bac dans lequel l’eau se déversait mais elle ne semble plus débiter actuellement.



Source Desaix et source Alphonse - Saint-Myon (Puy-de-Dôme)

Le village de Saint-Myon compte plusieurs sources d’eau minérale gazeuses et ferrugineuses sur les rives de la Morge. Elles ont été exploitées à partir de la fin du XVIe siècle jusqu’à 1950 pour la dernière (la source Desaix). Jusqu’à neuf sources ont été exploitées entre 1900 et 1930 : la Source communale (autorisation d’exploiter en 1894), la Source Desaix, les Sources Gros et Alphonse (sur la rive gauche, commune d’Artonne, autorisation délivrée en 1897), la Source Rigaud (1895), la Source Fayard (1903), la Source Jaffeux (1901), la Source Fradet et la Source Jeanne-Marie au Parret (autorisation en 1900).
Mises à part les sources Communale et Desaix qui émergent naturellement des failles au sein d’un horst de migmatite les autres sources proviennent de forages. Les eaux appartiennent à la famille des eaux bicarbonatées sodiques. Elles sont gazeuses et ferrugineuses.

Le bâtiment de la Source Desaix, qui appartenait à la famille Desaix, en production jusqu’à la fin des années 1950, peut encore être visité. L’éclairage du bâtiment est automatique. Cette source a été rachetée par la commune en 1975.





Étiquette http://eaux.minerales.oubliees.over-blog.com


La Source Alphonse se trouve sur la rive gauche de la Morge, sur la commune d’Artonne. L’autorisation d’exploitation de la source a été délivrée en 1897; elle cessa son activité en 1920. Le bâtiment qui abritait la source est toujours visible.




Source Chanteloze - Prompsat (Puy-de-Dôme)

La source de Chanteloze se situe sur le bord droit de la route avant Prompsat, en venant de Gimeaux.
Cette source a fait l’objet d’une autorisation d’exploitation en 1882. Cette source aurait été prospère mais à l’heure actuelle seuls quelques restes de captage et fondation de bâtiment sont encore visibles sur le bord de la route. Son débit était de l’ordre de 4 l/mn à une température de 14°C environ.





              

Source Debord - Prompsat (Puy-de-Dôme)

En 1910, Mr Debord aménagea une petite source et demanda une autorisation d’exploiter qui lui fut accordée. Un puits de 3,5 m de profondeur permettait de capter l’eau de la source qui avait une température de 16°C et un débit de 10 l/mn. Cette eau fut mise en bouteille comme eau minérale mais servit aussi à faire de la limonade et des sodas. 
La source fut vendue en 1925 à des investisseurs parisiens qui construisirent le bâtiment qui abrite la source et celui qui servit pour l’embouteillage que l’on peut voir de la route. La source périclita à cause de la concurrence des sources voisines et la production s’arrêta après la dernière guerre.
Du chemin on peut voir l'ancien bâtiment d'embouteillage et deviner à travers la végétation de pavillon de la source.




Sources de Chateldon (Puy-de-Dôme)

Les sources de Châteldon, la source des Vignes, au bas d'un coteau couvert de vignobles et celle de La Montagne, à 500 pas de la précédente, à mi-côte, ont été découvertes en 1774 par. M. Desbrets, docteur en médecine de l’Université royale de Montpellier. C'est lui qui fera, en 1778 les premières analyses des eaux de ces sources :
Après la mort de Desbrest, ses descendants reprennent l'affaire et fondent, en 1846, un établissement thermal d'avant-garde mais, à la fin du Second Empire, les eaux de Châteldon tombent dans l'oubli. Leur exploitation cesse au début du XXe siècle.
L'eau de Châteldon connaît une renaissance lorsque Pierre Laval, natif de Châteldon, rachète la source au début en 1932. Il constituera en mai 1935 une société distribuant les bouteilles sous la nouvelle marque « Sergentale ».
L’eau de Châteldon provient de 2 sources exploitées, la Source Vécou et la Source Sergentale situées à quelques mètres l’une de l’autre, en rive droite du Vaurizon. Elles résultent de recaptage des sources Desbrest et des Vignes.
Les débits effectués en 1936 et confirmés en 1987 sont de l’ordre de 10 l/mn pour les 2 sources.

Cette eau minérale gazeuse est de type bicarbonaté calcique et sodique. Elle aurait eu son heure de gloire sous Louis XIV dont le médecin de la cour faisait son éloge.
Usine embouteillage


Ancienne source Desbrest

Étiquette http://water-label.pagesperso-orange.fr


mardi 29 novembre 2016

Thermes de Contrexéville (Vosges)

Les thermes de Contrexéville ont fait l’objet de nombreuses transformations architecturales qui permettent de retracer à la fois l’histoire de la ville mais aussi l’évolution de l’architecture.
En 1820, un premier pavillon en bois fût édifié à l’emplacement de la source minérale Charles Bagard.
Il sera remplacé en 1885 par un pavillon en fer et verre réalisé sous la houlette de l’architecte Francois Clasquin assisté par l’ingénieur nancéien Frédéric Schertzer qui s’inspirèrent du célèbre pavillon Baltard.
Cet édifice laissera place à une rotonde articulée par une galerie promenoir de 180m de long qui sera réalisée entre 1908 et 1913 par l’architecte Charles Méwès.

La rotonde, style gréco-romain, abrite symboliquement la source qui se matérialise par une fontaine de marbre rose et de céramiques de camaïeux de bleu qui rappellent la couleur symbolique de l’eau. Cette fontaine est surmontée par une statue des « verseuses » qui sont l’un des emblèmes de la ville.

Sources de Chatel-Guyon (Puy-de-Dôme)


Au début du XX° siècle, on comptait 28 sources d’eaux thermo-minérales exploitées caractérisées par leur forte teneur en magnésium parmi lesquelles les sources Deval, du Chaume, de la Planche, du Réservoir, du Sopinet, du Gargouilloux, du Rocher, du Sardon, des Vernes et Gubler, découverte en 1878.
Les sources Deval, Germaine, Louise, Marguerite et Yvonne alimentaient les buvettes du parc thermal, d’autres alimentaient les Grands Thermes, la source Henry alimentait les thermes du même nom, construits de 1882 à 1888, et détruits en 1982 pour construire l’établissement actuel plus moderne, enfin la source Gubler servait à la mise en bouteilles en vue de la vente par expédition.

Actuellement les eaux thermales (chloro-bicarbonatée calcique et magnésienne) utilisées proviennent des sources Carnot, Marguerite, Germaine, Deval et Miraton.



Source Miraton et Théâtre












Buvette Source Miraton 

Ancienne buvette Source Louise





Exutoire Source Louise












Hall des sources




Buvette Source Carrnot
Sources Deval et Germaine























Source Germaine





















Source Gubler

Source Marguerite




Source Aubugnat






































Exutoire forage Aubugnat